Agenda du Gouverneur

Agenda du Gouvernorat de Kayes

Semaine du  29/06 au 05/07 /2015


*Conception et développement des Sites Web (Kayes, Kita, Diéma, Keniéba) :14/06/2015 au 04/06/2015

*Formation des acteurs de la commande publique(Procédure passation,d'éxécution et de réglement des Marchés):28-30/07/2015.


 


Education

EDUCATION :


a)Enseignement Fondamental  Premier Cycle : L’enseignement fondamental mobilise de gros efforts d’investissements dans le système éducatif du Mali.

 En 1994/1995 et 2008/2009, le nombre d’écoles du 1er cycle de l’enseignement fondamental est passé de 217  écoles à 1352  écoles soit un coefficient multiplicateur de 6.23 points. Pendant la même période, les effectifs ont respectivement  passé de 63 940 élèves dont 22 280 soit près de 35%  à  258117  dont 105948 filles soit un coefficient multiplicateur de 4,04  points pour le total. Pour les filles, le coefficient multiplicateur est 4,76 points.

Sur la même période, le taux brut  global de scolarisation est passé de 28,97% (dont  38, 44 % pour les garçons et 19.84% pour les filles) à  82,1% (dont 96,6% pour les garçons et 65,6 pourcent pour les filles).

Aussi,  signalons qu’en 1967/68, il n’y avait que 113 écoles à 1er cycle avec à 22 844 élèves dont 7539 filles pour 555 salles de classes.


b) Enseignement fondamental second cycle:   Le nombre d’écoles de second cycle de l’enseignement fondamental est passé de 47 en 1994/1995 à 279 en 2009 soit un coefficient multiplicateur de près de 6 points. Aussi, les effectifs sont passés de 6837 dont 1818 filles à 48944 élèves (dont 15407 filles) en 2008/2009 soit un coefficient multiplicateur total  de 7,15 points. Pour les filles, le coefficient multiplicateur est 8.47 points soit 15407/1818.

Aussi,  signalons qu’en 1967/68, au 2ème cycle, 36 écoles existaient avec 4347 élèves  dont 947 filles pour 122 salles de classes.

Le second cycle se caractérise par de faibles taux de scolarisation présentant des disparités entre les cercles et entre les sexes. Entre 2001et 2009, le taux de scolarisation du second cycle est passé de 15,31% à 39,2 %, soit un gain de 23,89 points pour les deux sexes en 9 ans.  Pour la même période, le taux brut de scolarisation des garçons est passé de 21,43% à 55,3 %, contre 8,83% à 27,0% pour les filles.

En plus,  il existe   dans la région 09 lycées en 2008/2009  contre 2 en 1994/1995 et huit (8) écoles professionnelles contre deux(2) ; un (1) IFM à Kayes et  un autre en cours de construction à Nioro en 2009 contre  zéro (0) en 1994/1995.

APERCU SUR LA REGION DE KAYES

APERCU SUR LA REGION DE KAYES

 

1.1.  Aspects géographiques, climatiques et hydrographiques

La Région de Kayes est situé entre le 11ème et le 17ème degré de latitude Nord, à cheval sur le haut Sénégal et ses affluents à l’extrême Ouest de la République du Mali. Elle est limitée à l’Est par la Région de Koulikoro, à l’Ouest par la République du Sénégal, au Nord par la République Islamique de Mauritanie et au Sud par la République de Guinée.

D’une superficie de 120 760 km2, la Région de Kayes compte une population d’environ 1.996.812 habitants (RGPH) repartie entre sept (7) Cercles subdivisés en 129 Communes dont 12 Urbaines.

Le Climat est de type sahélien dans la partie nord, soudanien dans le centre Est et pré guinéen dans le Sud.

Le cours d’eau le plus important est le fleuve Sénégal long de 1 800 Km dont 669 Km de parcours dans la région. Ses principaux affluents sont : le Bakoye, le Bafing, le Baoulé, Le Karakoro, la Kolimbiné et le Falémé.


1.2. Aspects ethniques

Les principales ethnies de la Région sont les Soninkés, les Malinkés, les Khassonkés, les Peulhs, les Bambaras, les Somonos, etc.


1.3. Aspects économiques

Les principales activités économiques sont : l’Agriculture, l’Elevage, la Pêche, l’Artisanat, l’exploitation aurifère et le commerce.

Les principales spéculations agricoles sont : le mil, le sorgho, le riz, le maïs, l’arachide et le niébé. Le potentiel de terres cultivables est de 3.081.940 HA selon le PIRT. Sur la base des estimations vétérinaires de 2010, le cheptel se compose comme suit :

Bovins : …………………. ;

Ovins : ………………….. ;

Caprins : ………………… ;

Equins : …………………. ;

Camelins : ………………. ;

Volaille : ………………… ;

Asins : …………………… ;

Porcins : …………………..

 

Les activités de pêche connaissent un certain regain dans la Région et se développent surtout dans la zone de retenue du barrage de Manantali.

 

Le commerce se développe de plus en plus : la diversité des produits agricoles, l’importance de l’apport financier des expatriés, l’existence des banques, des sociétés d’assurances et autres établissements financiers sont autant de facteurs qui concourent à faire de la Région un pôle économique important.

 

L’Artisanat : très répandu dans la Région, s’adapte de plus en plus au contexte commercial. Il se caractérise par l’utilisation des matières premières locales : bois, peaux et cuirs, métaux précieux, textiles. Une Coordination Régionale des Artisans a été créée et contribue à redynamiser ce secteur d’activité.

 

L’Exploitation minière : Selon les données des Services de la Géologie et des Mines, la Région de Kayes recèle d’énormes potentialités minières. La production minière (Or) est essentiellement concentrée à Sadiola (SEMOS-SA), Yatela, (Yatela SA), Loulo (SOMILO-SA) et Tabakoto (TAMICO-SA). Les perspectives de développement de l’industrie minière sont importantes (indices d’uranium, de fer, de diamant, de phosphate, de bauxite, de cuivre, de marbre, de granite et de calcaire).

Les activités industrielles : les unités industrielles sont limitées. Elles se consacrent essentiellement à la transformation des produits agricoles : Egrenage de Coton (Kita), Huilerie (Kita), fabrique artisanales des pâtes d’arachides, des boulangeries modernes à Kayes et Kita.

 

DEMOGRAPHIE

Selon les quatre  recensements généraux de la population et de l’habitat effectués, la population de la Région  a été multipliée par 2.288  entre 1976 et 2009 en passant respectivement  de  87 2750 à 1 996 812 confer tableau suivant :

Cercles

 Population

taux  d'accroissement en % entre

en 1976

en 1987

en 1998

en 2009

1976-1987

 1987-1998

1998-2009

Kayes

207 173

252 048

327 891

513362

1,7

2,4

4,2

Bafoulabe

100 351

135 491

168 731

233926

3,5

1,9

3,0

Diema

83 826

111 125

141 905

212062

2,7

2,2

3,7

Kéniéba

98 805

104 153

144 971

194153

0,3

2,9

2,7

Kita

187 889

236 880

303 647

434379

2,1

2,2

3,3

Nioro

119 039

135 278

165 708

230488

1,0

2,1

3,0

Yelimané

75 667

92 032

121 463

178442

1,6

2,6

3,6

Région

872 750

1 067 007

1 374 316

1996812

1,9

2,3

3,5

Mali

6 394 918

7 696 348

9 810 911

14 517 176

1,7

2,2

3,6


Son  temps de doublement est de 30,5 ans  entre 1987 et 1988 est ramené à19.56 ans soit près de 20 ans. Cette population  se caractérise par sa forte jeunesse : les moins de 14 ans représentent 46,9 % de la population, 59,31% ont moins de 20 ans et 34,57 % a entre 20 et 59 ans. Les personnes âgées (60 ans et plus) représentent 6,12% de la population de la région. Les femmes en âges de procréer (15 – 49 ans) représentent 39,92 des femmes  et 19,76% de la population totale. Elle est composée de Sarakolé, de Khassonké, de Malinké ou Mandingue, de Bambara, Peul, Maures,  etc.

 

Dynamique de la population: La dynamique de la population repose sur les deux déterminants que sont les mouvements naturels de la population (naissance et décès) et la migration. Ces deux phénomènes sont intensément vécus dans la région de Kayes.

 

  1. Les mouvements naturels : sont constitués des naissances et des décès.

 

Les naissances : Selon les enquêtes démographiques et de santé effectuées au Mali en 1987, 1996 et 2001 l’indice synthétique de fécondité des femmes de 15-49 ans vivant dans la région est resté constant (6,9 enfants par femme).  Ce n’est qu’avec l’EDS IV en 2006 que nous constatons une légère diminution car passe à  6.7 contre 6.6 le taux national. Aussi, nous notons une baisse de la descendance moyenne des femmes de 40- 49 ans  qui est de 7 enfants  selon EDSIV en 2006 contre 7,3 enfants EDS III 2001.

Les décès : Les Statistiques récentes sur la mortalité générale montrent des améliorations :

 

Mortalité des enfants : la mortalité infanto- juvénile dans la région de Kayes  passe de259 décès  pour 1000  EDSI (1996) à  250,3 décès pour 1000 naissances vivantes EDSIII (2001)  puis  à  196 pour mille selon EDSIV 2006. De même, sur 1000 naissances vivantes 124,6 décédaient  avant d’atteindre un an  (EDSIII) contre  105  pour EDS IV.

 

MIGRATION:   Elle se caractérise aussi par sa forte migration. Le solde migratoire net masculin est de moins 3,13% et 70% de son émigration a pour destination l’extérieur du Mali. Malgré l’apport en capitaux de l’ensemble des émigrés maliens ressortissant de Kayes (plus de 120 milliards de FCFA soit 180millions d’Euros  transférés annuellement au Mali), l’émigration concerne les actifs et souffre de la conjoncture actuelle poussant certains pays à des politiques plus répressives.

 

ECONOMIE ET TRANSPORT

 ECONOMIE:

Le secteur primaire reste incontestablement la pièce maîtresse de l’économie de la région. En effet l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’exploitation forestière occupent plus de 80% de la population et procurent à ce titre la quasi-totalité de la production régionale. Ce secteur dans son ensemble reste tributaire des aléas climatiques quand il s’agit des cultures pluviales. Le désenclavement amorcé par la région, les découvertes minières et leurs exploitations renforcent de plus en plus  le potentiel économique de  la Région  dans les secteurs du secondaire et du tertiaire  voire même le quaternaire.

 

Malgré les récentes découvertes des mines d’or et de leur exploitation, l’économie de la région reste encore dominée par le secteur primaire. Il emploi 92,1% de la population active avec une prédominance de l’agriculture (plus du tiers de la population) suivie de l’élevage puis de l’exploitation de la forêt et des eaux.   La croissance  amorcée  par la région  depuis 2000 a été perturbée par la mauvaise pluviométrie et la crise acridienne  de 2004. A ces aléas il faut ajouter le péril acridien même maîtrisé constitue actuellement  une menace pour l’agriculture et l’environnement de même que  les oiseaux granivores localisés dans les cercles du nord et l’exploitation incontrôlée des ressources naturelles.  L’augmentation de la production agricole, des superficies cultivables  et l’amélioration des rendements s’expliquent  par l’encadrement du monde rural  par les services techniques et les Projets. A ce niveau   nous notons :

 

-          le Projet S'Equiper en Reboisant: sur financement BSI qui a déjà équipé entre 1999 et  2005,  772 paysans avec un budget de 283 947 500 F CFA  en 449 charrues,  657 charrettes,  146 multiculteurs,  112 semoirs, 1240 bœufs de labour ;

-          les activités du Programme d’Appui aux Services Agricoles et Organisations Paysannes (PASAOP) lancées en 2002  se poursuivent.  Ce programme d’un coût de 60 milliards et d’une durée de 11 ans a pour objectif la réduction de la pauvreté rurale à travers un accroissement de la productivité du travail apporté par des mutations techniques intervenues dans les activités productives agricoles et non agricoles en milieu rural résultant d’une efficacité accrue du système national de génération et de transfert de technologie ;

-          le lancement des travaux d'aménagement du Projet de Développement Rural Intégré en Aval de Manantali PDIAM (1562ha) par le Président de la République en Juin 2005 ;

-          le lancement des travaux d'aménagement du Projet de Développement Rural Intégré en de Kita PDRIK (1000 ha) par le Président de la République en Juin 2005 ;

-          le lancement des travaux d'aménagement du Projet de Développement Durable du Cercle de Yelimané "PADDY" (3 000 ha)  2006 ;

 

La Région se caractérise aussi par d’autres efforts dans le domaine des aménagements de bas fonds :

 

-          Etudes d'aménagement du périmètre maraîcher de l'association des irriguant de Kayes (APD);

-          Etudes d'aménagement du bas fond de Fountikouroula (C. Djidian, Kita) APD;

-          Etudes d'actualisation des dossiers d'aménagement de la plaine de Holonkaré et des bas fonds de Sékora, Niodougou, Bangassi - Gopéla, Sinsincoura et Ilimalo (APD) ;

-          Etudes d'aménagement du bas fond de Gakou (APS);

-          Etudes d'inventaire des ressources aménageables des cercles de Bafoulabé, Kayes et Kita;

-          Cartographie des sites aménageables de Bafoulabe, Kayes et Kita.

 

Elle dispose 16  avants projets détaillés  APD d’aménagement pour  15 bas-fonds et une plaine  d’une superficie totale de 568,56 Ha  avec un coût total estimé environ à 436 194 300 G CFA.

 

-          La Loi d’Orientation Agricole prônant la modernisation de l’agriculture est entrain de fournir un autre dynamisme ;

 

 

Le Budget Spécial d’Investissement a aussi financé  des projets suivants :

-          projet de désenclavement des Communes de Dialafara, Gounfan, Niambia et Mahina, pour un coût de 208.627.210 F CFA,

-          projet de la ’’Digue route’’ de Simbi, d’un coût de 70.000.000 F CFA,

-          projet d’aménagement du bas-fond de N’garara dans le cercle de Yelimané pour un coût de 92.690.630 F CFA.

-          Projet de micro – barrage de Dioncoulané commune de Guidimé, coût 93 millions;

-          Projet de désenclavement des communes de Samé Diogoma et Falémé, coût   400 millions f CFA.

-          Etude/ aménagement du pont de Nioro, coût total 150 millions de f CFA;

-          Projet de Désenclavement de SEFETO, coût total 115 millions de f CFA;

-          Construction salles d’hospitalisation  à l’Hôpital FD  de Kayes, coût total 85 millions.

 

En plus  les conditions propices à l’élevage  font de la Région un centre d’attraction des animaux transhumants. Les effectifs du Cheptel  de la Région  sont estimés par espèce  en 2006 à :

 

Espèce

1969

1984

2006

2010

Bovin

500000

485395

1 570 000

1155007

Ovin

404000

880000

602 000

696855

Caprin

299000

x

845 000

978189

Equin

26479

x

32 000

34174

Asin

45348

x

14 000

78537

Camelin :   

x

x

16 000

1706

Porcin

x

x

750

1053

Volaille 

1274827

1365395

1 750 000

2534682

 

 

Avec le Barrage de Manantali et les différents cours d’eau, la Région possède aussi des potentialités halieutiques qui sont loin d’être exploitées. La production de poissons seulement au niveau de Manantali est estimée  à 3000 tonnes par ans.

 

Au cours de l’année 2006, les  productions en matière de poissons sont de 507 900 Kg de poissons frais, 98422 Kg de poissons fumés, et 70392 Kg de poissons séchés.

   

En plus, pour assurer la sécurité alimentaire,  depuis sa création, le commissariat à la sécurité alimentaire  a entrepris différentes actions dans la région dont la distribution gratuite et les  ventes d’intervention de céréales à travers l’OPAM, la création des banques de céréales dans les 129 communes de la Région avec 20 tonnes chacune, la formation à l’élaboration des plans de sécurités alimentaires suite à laquelle les communes sont en cours d’élaboration de ces  plans.

 

LE TISSU INDUSTRIEL : de la région de Kayes se caractérise par sa faiblesse et sa mauvaise répartition. Dans la région, il y’a 15 entreprises reparties comme suit :

  • Industrie extractives : au nombre de 04 à Kayes et Kénieba ;
  • Industrie d’extraction de ciment : au nombre de 01, en cours de réalisation à Bafoulabé ;
  • Industries alimentaires : 08 boulangeries toutes dans la ville de Kayes ;
  • Industrie de tannerie : au nombre de 01  dite TAPROMA en arrêt d’activités ;
  • Une industrie d’extraction dite KALIMAT  en cours de construction à  Kayes.

 

A ceux là on peut ajouter  les BTP, les entreprises de bois ; les services (garages, hôtels, gargotes, stations d’essence, etc.).

 

 

Les principales sources d’énergie de la Région  demeurent le bois et le charbon de bois. La production d’énergie électrique de la région est assurée par des groupes électrogènes dans les chefs lieux  des cercles sauf à Kayes où il existe deux centrales (La Centrale Hydroélectrique de Félou et la Centrale Thermique de Paparah). Le barrage de Manantali fournit aussi de l’électricité aux cercles de Kayes, Kita et Bafoulabe. Tous ces efforts ne masquent pourtant pas le déficit important de fourniture d’énergie en milieu rural, mais également dans les principales villes.

 

Le barrage de felou qui est encours de construction renforcerait  les potentialités en production électrique.

 

 

L’accès à l’eau potable s’améliore, le taux passe de 60% en 1998 à 91 % en 2009. En 1998, 1306 villages de la Région avaient à un point d’eau moderne (PEM) avec 2556 forages équipés et 51 châteaux   sur 1500 environ contre  1492 villages sur 1611 environs en 2009 avec 4202 PEM et 140 châteaux.

 

TRANSPORT


Dans le secteur des infrastructures, le Chemin de Fer constitue l’épine dorsale des moyens de transport. La longueur de la voie ferrée est de 640 Km de Diboli à Koulikoro dont 410 Km dans la Région.

 

Le réseau routier est  caractérisé par des  efforts soutenus d’amélioration.  Il est constitué de :

 

routes latéritiques déjà construites :

*Manantali – Tambaga : longue de  104 Km et réalisé depuis 1997 est dans un état dégradé aujourd'hui ;

* Manantali-Mahina : cette route en terre moderne longue de 80 Km a besoin d'entretien périodique ;

* Manantali - Koundian (36 Km): réalisée en 1998, a aussi besoin de  réhabilitation ;

*Kayes – Kéniéba : 250 Km a été construite par les miniers et son bitumage est actuellement une nécessité ;

*Kita - Krouninkoto - Djancounté Camara (182 Km):

 

routes bitumées :

*Kayes- Yelimané : 141 Km ; 

* Nioro - Gogui – Aïoun- El- Atrouss (Mauritanie) :189 Km ;

*Kayes - Sandaré – Diéma : 274 Km ;

* Kayes – Kidira : 95 Km ;

* Djidiéni –Diéma : 178 Km ;

*Diéma – Nioro : 100 Km ;

* Kati – Kita : 162  Km ;

 

routes en cours de bitumage :

* Kita – Kéniéba- Saraya (Frontière Sénégal) : 330 Km

*Kayes –Diamou – Bafoulabé : 160 Km

 

recherche de financement :

* Kayes – Kéniéba  (250 km) 

* Bafoulabé - Oussibidiagna - Sandaré (160 Km) :

* Kayes - Aourou - Frontière Mauritanie (136 Km) :

 

Les axes routiers suivants doivent faire l’objet d’attention particulière:

   *Mahina - Kéniéba -  frontière Guinée (184 Km);

   * Kayes - Aourou - Frontière Mauritanie (136 Km);

   * Yelimané - Nioro (150 Km);

   * Yelimané - Dilata (90 Km);

   * Oussibidiagna - Alamane (100 Km);

   * Sefeto - Diéma (124 Km);

   * Alamane - Nioro (85 Km);

   * Djancounté -  Nioro (85 Km);

   * Kayes – Babela – Sekotodji – Horokoto– Gounfan –Djimékourou–  Djibrouya –Kénieba  (274 Km).

   Et la piste rurale  Kéniéba- Faléa (85 Km).

 

Les routes construites et bitumées font l’objet d’entretien régulier par les Direction Régionale  et Nationales des Routes.

 

La navigation sur le fleuve Sénégal, il  n’est navigable que de juillet en octobre en année normale et va de Saint Louis (Sénégal) à Kayes (Mali).

 

En ce qui concerne les infrastructures aéronautiques 4 pistes sur 6 sont utilisables. Il s’agit des pistes de Kayes, Nioro, Kéniéba et Yelimané. Les pistes de Dabia et Sadiola ne reçoivent que les petits avions privés et celle de Bangassi n’est pas ouverte au trafic commercial.

 

Le secteur de la télécommunication est actuellement renforcé avec la téléphonie rurale, aujourd’hui, le réseau filaire existe dans les chefs lieux de cercle mais aussi dans les gros villages des zones d’origines des migrants. Aussi, on observe le développement rapide de la téléphonie mobile (MALITEL et IKATEL) dans l’ensemble des chefs lieux de cercle, quelques axes routiers et dans certains gros villages.

 

La Région  de Kayes dispose de douze radios  relais FM de l’ORTM  et d’une cinquantaine de Radios libres émettant en modulation de fréquence (F.M). Chaque Cercle dispose d’au moins une Radio. Cependant, il faut noter que le rayon de couverture dépasse rarement 100 Km autour du chef- lieu de Cercle.  Aujourd’hui tous les 7 chefs lieux de cercles de la région ainsi que Gavinané et Diboli reçoivent les images de la télévision nationale. Avec un tel équipement la Région de Kayes devient la Région du Mali la plus dotée en équipement TV- FM.

 

Malgré l’enclavement de la Région, des courants d’échange existent entre les zones de production agropastorale des cercles de Kita, Nioro, Diéma et Kénieba et les zones de consommation, entre la Région de Kayes et les autres Régions du MALI et entre les Pays voisins: MAURITANIE, SENEGAL et GUINEE.

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